La scarlatine, symptômes, transmission et traitement

Rare et bénigne, la scarlatine est une infection bactérienne atteignant principalement l’enfant. Peu contagieuse, elle se transmet par voie aérienne ou par contact direct avec le patient. Elle se manifeste à l’aide de différents symptômes et nécessite un traitement adéquat pour éviter toute complication.

Les symptômes de cette affection

Survenant le plus souvent chez l’enfant de 5 à 10 ans, la scarlatine est engendrée par une bactérie sécrétant une toxine qui se propage dans l’organisme. C’est cette toxine qui est la cause de l’éruption cutanée se manifestant chez le patient.

Le délai compris entre la contamination et l’apparition des premiers symptômes dure en moyenne 1 à 4 jours. Le patient présente alors une angine qui l’empêche d’avaler facilement les aliments. Les ganglions du cou ainsi que les amygdales gonflent, tandis que la gorge est enflammée et rouge. En plus d’avoir une fièvre avec une température de plus de 38,5° C, le malade peut ressentir des douleurs abdominales, des maux de tête, des nausées et/ou des vomissements.

L’éruption cutanée se manifeste 24 heures à 48 heures après le début de l’angine. Comportant des points rouges marqués de part et d’autre du corps, la peau devient granuleuse et rugueuse au toucher. Ces points naissent aux plis de l’aine, du coude et sous l’aisselle pour se propager sur le pourtour de la bouche, au bas de l’abdomen, en haut du thorax, sur les extrémités du corps excepté les plantes des pieds et les paumes des mains.
Quant à la langue, elle est recouverte au départ d’un enduit blanc épais pour présenter ensuite une dépapillation se localisant de la périphérie vers le centre. Après quelques jours, elle devient rouge framboisée.

Transmission et traitement

Une personne infectée par la scarlatine peut la transmettre à une autre en toussant, en éternuant ou en projetant des gouttelettes de salive dans l’air. Il est également possible pour une personne saine de contracter la bactérie responsable de cette maladie lorsqu’elle utilise des objets contenant les sécrétions du malade. En introduisant ses mains souillées par les sécrétions de ce dernier dans le nez ou la bouche, elle est susceptible de contracter cette affection.

Afin d’anticiper tout risque de complication, il est primordial de bien traiter la scarlatine. Le traitement qui dure 10 jours doit être respecté à la lettre. Ainsi, un repos au lit et une mise à l’écart pendant deux semaines sont recommandés. Le médecin prescrira de l’amoxycilline ou la pénicilline V administré par voie orale. Si le patient est allergique à la pénicilline, il devra prendre des macrolides. La benzathine-pénicilline sera administrée par voie intramusculaire au cas où le traitement n’a pas été suivi à la lettre. Un contrôle particulier des urines du patient, des articulations et du cou sera effectué par le docteur pour éviter les complications graves.

Quelques méthodes simples pour vaincre la crise de panique et angoisse

Face aux attaques de panique, même si la crise n’est pas toujours évitable, quelques bons réflexes peuvent l’atténuer.

Les manières de vaincre une telle crise de panique

La première chose à faire serait de consulter au moins une fois auprès d’un spécialiste, pour vérifier que tout va bien du côté de votre cœur. Par la suite, vous devez vous rassurer. Continue reading

Soigner un enfant atteint de varicelle

Les symptômes de la varicelle se manifestent dès le premier jour où un enfant contracte le virus. Bien souvent peu apparents au début, ils peuvent être soignés en suivant quelques conseils. Il est tout de même vivement recommandé de demander l’avis d’un médecin afin d’éviter les risques de complications.

Limiter les démangeaisons et éviter les infections

Bien avant l’apparition des taches rouges, la varicelle provoque des démangeaisons importantes chez le patient. Pour atténuer ses démangeaisons, votre enfant aura le réflexe de se gratter. Pourtant, cela peut entraîner des cicatrices indélébiles. Même s’il est vrai que nos grands-mères nous conseillaient souvent d’appliquer du talc sur les boutons qui démangent, ne recourez surtout pas à ce traitement contre la varicelle ni à toute forme de poudre ou de pommade. Ceux-ci peuvent en effet augmenter le risque d’infection chez votre petit. Le médecin peut prescrire un traitement antihistaminique afin de calmer les démangeaisons.

Par ailleurs, les vêtements serrés et en contact direct avec la peau sont à proscrire. En revanche, les pantalons en coton et les larges chemises sont préférables pour votre petit. N’oubliez pas de lui donner des douches ou des bains rapides une à deux fois par jour avec un savon dermatologique et de l’eau tiède pour le soulager. Ne le frottez pas mais séchez-le délicatement avec la serviette après sa douche. Évitez les produits antiseptiques et appliquez une solution aqueuse de chlorhexidine sur son corps après la douche ou le bain afin de le garder d’une surinfection.

Le port de moufles est souvent recommandé chez les tout-petits surtout pendant la nuit. Les risques de surinfection sont également écartés si vous coupez fréquemment les ongles de votre enfant et si vous lavez ses mains régulièrement.
Votre médecin prescrira un traitement antibiotique adapté en cas de surinfection. Prenez le temps de le consulter si l’état de votre enfant s’aggrave ou si la fièvre est élevée.

Remédier à la fièvre

La température de la chambre de votre enfant ne doit pas dépasser les 20° C au maximum. Contrôlez fréquemment sa fièvre, couvrez-le d’un simple drap, enlevez les couvertures, les couettes et déshabillez-le s’il le faut. Donnez-lui souvent à boire pour éviter qu’il ne se déshydrate.
L’aspirine ne doit pas être administrée à un enfant atteint de la varicelle, car cela risque de provoquer le syndrome de Reye. Considérée comme une complication de la varicelle, ce syndrome est une maladie très grave du foie et du cerveau. Il en est de même pour les anti-inflammatoires non-stéroïdiens ou AINS qui accentuent le risque de complication sévère de cette affection.
La prise de paracétamol est généralement recommandée pour faire baisser la température du patient. Contactez immédiatement votre médecin au cas où la fièvre dépasse les 38,3° C pendant plus de 4 jours.

Sa garde-robe de grossesse hivernale

Les vêtements de grossesse, c’est l’affaire de quelques mois. Grosso modo, ils ne durent que le temps d’une saison. Il est important de bien choisir ses vêtements, pour affronter l’hiver qui vient. Oui mais, et après… Qu’est-ce qu’on en fait ?

Des fringues pour l’hiver

On n’arrête pas de nous le répéter, on entend ça partout, l’hiver vient. Si vous n’êtes pas encore parée pour affronter la neige et le froid, autrement qu’en regardant votre manteau se déformer lentement au fil des semaines et des mois, il est temps de faire un peu de shopping et de remplir votre armoire. La base, évidemment, c’est de porter des vêtements chauds et confortables, qui ne compriment pas votre ventre. Parmi les basiques, on recommande la robe de grossesse en laine. Extensible, chaude et confortable, elle n’en est pas moins tendance, surtout si vous l’associez à des collants de grossesse à motifs, sexy ou colorés.

Pour mettre le nez dehors

Pour l’extérieur, les bottines sont vos copines quand vous êtes enceinte l’hiver. En plus de vous tenir chaud, elles assurent le maintien de vos chevilles malmenées et sont indémodables. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi vous équiper d’un beau et chaud manteau qui vous protègera du froid sans comprimer votre ventre en expansion. Doudoune, parka ou manteau, c’est selon votre style, mais pourquoi ne pas faire l’acquisition d’une jolie et élégante cape qu’on trouve sur la boutique en ligne spécialisée en vêtement de grossesse Envie de Fraise, sous laquelle vous pourrez enfiler toutes les épaisseurs que vous voulez et qui se porte également très bien quand on n’est pas enceinte.

Recycler ses vêtements de grossesse

Une fois la saison hivernale terminée et le printemps arrivé (et bébé aussi, qui sait ?), on remise son manteau au placard et on enfile des vêtements plus légers. Alors que faire de vos vêtements de grossesse ? Vous pouvez les conserver pour une éventuelle prochaine grossesse, mais rien ne garantit que vous serez enceinte encore en hiver, ni que vos vêtements vous plairont ou vous iront encore (tout le monde ne perd pas ses kilos de grossesse du jour au lendemain, et votre corps corps aura de toute façon changé). Alors au lieu de les stocker pour les jeter dans dix ans, vous pouvez : les vendre sur internet, les prêter aux copines ou encore les donner à des associations ou des gens démunis. Si vous êtes bonne couturière, pourquoi ne pas les retoucher pour les transformer.